Coupe du monde 1998 : France
:infini:
Et oui la France même du temps de son glorieux passé (l'époque Kopa de 1958 et celle de Platini de 1982 et 1986) n'a encore jamais remporté de coupe du monde.
Alors on sait intelligemment dit : "si on veut gagner une coupe du monde, faisons comme les italiens ou les anglais ! organisons là !". Et malgré l'équipe de pieds cassés (Guivarc'h, Diomède, Candela, Leboeuf, Karambeu, Boghossian ...) qu'on avait, on l'a emporté.
Faut dire ils ont bien fait semblant les Français.
Tricher sans que ça se voit j'veux dire.
Bon au premier tour ça sentait quand même la main bien veillante pour le tirage au sort, parce que bon l'Afrique du Sud, l'Arabie Saoudite et le Danemark ...
Après Italie en 8ème là ils ont mis le paquet.
Déjà moi on me dit Italie j'ai peur de l'embrouille.
Mais non on l'emporte aux tirs au but.
Là déjà ça aurait du me mettre la puce à l'oreille.
En quart le Paraguay.
Bon dit comme ça on pensait que ça allait être une formalité.
Mais le Paraguay avait à l'époque une muraille dans son but : Chilavert.
Impossible de lui en mettre un.
On allait aux tis au but et c'était la mort assurée.
A moins de subvenir aux besoins de la famille Chilavert jusqu'à la fin de leurs jours.
Et là notre buteur vedette, Laurent Blanc, marque le but en or.
Le but en or c'est une vieille règle à la crétinou, qui n'existe plus aujourd'hui, surement inventé par un français, qui consiste à dire que le premier qui marque (en prolongation) gagne le match.
J'aurais vraiment du commencer à me douter de quelque chose.
Puis vient la demi-finale face aux Croates.
Là encore ne rigolez pas trop vite : c'est l'équipe surprise du tournoi (mis à part la France).
Davor Suker enflamme Lilian Thuram et ouvre le score pour la Croatie.
Et là ce même Lilian Thuram se tape deux sprints alors qu'il joue arrière droit, tire deux frappes molles et marque exactement deux fois le même but.
On est en finale.
Je dois voir le mal partout.
Mais en finale c'est le Brésil.
Alors là ces Pasolini ils ont mis le paquet.
Ils ont drogué Ronaldo, le meilleur attaquant de sa génération, pour gagner 3-0 face au tenant du titre.
Un complot j'vous dis.
Mais mes potes brésiliens et moi on a pas dit notre dernier mot.